Quelles sont les 7 merveilles du monde antique ?

Au fil de l’histoire, les civilisations humaines se sont attachées à la construction de nombreux monuments aux quatre coins du monde. Les œuvres de l’antiquité sont remplies d’émotions : les sculptures, les peintures et les bas-reliefs indiquent des scènes d’amour, de torture, de gloire ou de guerre et prouvent des sentiments humains bien vivants et bien réels. Ils se sont illustrés tout à fait extraordinaires. Parmi ces œuvres, on a sélectionné les 7 merveilles du monde antique. Ils sont inscrits dans l’Histoire sous la fameuse liste des sept merveilles du monde grâce à leurs dimensions étonnantes. Où se situent ces ouvrages réputés de l’antiquité ?

Les fameux monuments du monde antique : la pyramide de Khéops en Égypte

D’abord, pourquoi le nombre sept est-il choisi ? À l’époque de l’Antiquité, le chiffre sept avait une signification spécifique pour les peuples et il tenait un rôle exceptionnel. Comme les Babyloniens, ils ne connaissaient que sept planètes, ils divisaient aussi le cycle de la lune en sept phases et ce qui revient aux sept jours de la semaine. À part cela, la Bible transmet que la création du monde s’est faite en sept jours, et ainsi dans le songe, ce sont les sept vaches maigres qui succèdent les sept vaches grasses. Il faut surveiller ses sept péchés capitaux. Par conséquent, les hommes pensifs qui regroupaient les constructions architecturales plus remarquables de leur temps sont attirés aussi par ce chiffre et ils ont indiqué sept édifices dont les dimensions, l’harmonie des formes et la richesse constituaient l’admiration générale. La grande pyramide de Khéops est la première des 7 merveilles du monde antique et c’est aussi la seule qui ait défié le temps. C’est un tombeau du roi égyptien Khéops à Gizeh (Memphis auparavant). Il a été construit au IIIe millénaire avant notre époque. La pyramide a une base carrée de 230 m de côté et une masse de 500 000 tonnes : ce qui lui fait la seule merveille du monde antique et qu’on peut admirer jusqu’à maintenant. Pointez sur 7 merveilles du monde antique pour d’autres informations sur les arts extraordinaires.

Les Jardins suspendus à Babylone et la statue de Zeus

Situés en Irak (Mésopotamie auparavant) à Babylone, des jardins ont été construits au VIe siècle par le roi Nabuchodonosor II en l’honneur de sa femme. Ces jardins suspendus de Sémiramis sont organisés en terrasses. Malgré les nombreuses excavations menées à Babylone, ces jardins n’ont laissé aucune trace de ses existences. Cependant, ils sont décrits en détail par les voyageurs antiques.

La statue chryséléphantine de Zeus est l’une des merveilles de l’antique. Elle se plaçait à Olympie en Grèce. Elle a été construite au Ve siècle avant notre ère par un sculpteur athénien célèbre Phidias. La statue est faite d’or et d’ivoire, elle symbolisait le dieu Zeus en l’honneur duquel les Jeux olympiques ont été créés. Après son déplacement à Constantinople, elle a été anéantie par un incendie au Ve siècle après J.-C. Cette disparition reste un mystère parce que les monuments célèbres étaient presque copiés, alors que la statue de Zeus ne dispose aucune copie de marbre ou de bronze.

Le temple d’Artémis et le tombeau de Mausole

Le temple d’Artémis est l’un des temples extraordinaires du monde antique. Bâti en Turquie (Ironie auparavant) au VIe siècle avant J.-C, il est dédié à la déesse grecque de la chasse, de nature et protectrice de la terre. Ce temple est appelé aussi Éphèse, il représente une architecture proche de celle du Parthénon d’Athènes. Vu ses dimensions énormes, il est listé dans les 7 merveilles de monde antique par les voyageurs. Mais c’est sa destruction qui lui rend favori, car un pyromane y met le feu sans raison apparente en 365 avant J.-C, juste pour que son nom demeure dans l’histoire.

À Halicarnasse, un tombeau du roi Mausole était encore debout en 1552. Il est fabriqué au IVe siècle avant notre ère en l’honneur de Mausole. Ce tombeau s’embellissait par ses mensurations et surtout par les sculptures et sa décoration qui le rehaussaient. Selon Pline, un écrivain latin, celui-ci appuyait sur une forme carrée transformant en pyramide modifiée à mi-hauteur et excédée d’un char portant les époux impériaux. Il tomba dans l’oubli et en ruines à partir du XIIe siècle.

Le colosse de Rhodes et le phare d’Alexandrie

Le colosse de Rhodes est une statue du dieu Hélios en bronze, il constituait un haut de 32 m d’après la plupart des représentations et la légende. Grâce à sa taille gigantesque, les navires passaient ainsi entre ses jambes écartées afin d’entrer dans la ville. Il a été élevé au IIIe siècle avant notre époque sur l’Ile grecque de Rhodes en Grèce. Malheureusement, la statue a été victime d’un tremblement de terre en 226 avant J.-C. Par conséquent, il ne reste que les jambes tranchées aux genoux. Et de nos jours, rien ne tient sur la merveille du monde antique.

 Le dernier bâtiment dans la liste des monuments admirables est le phare d’Alexandrie en Égypte. Son haut de 100 m2 de plus lui fait l’un des trésors artistiques. Au IIIe siècle avant J.-C, il a été structuré dans la cité construite par Alexandre le Grand. L’édifice aux mensurations tendait à guider les marins au niveau des côtés d’Alexandrie. Il s’endommagea au fil des siècles et s’effondra au XVe siècle.